logo
00 33 6 15 91 91 22

Mon Paris

 

Paris est ma ville. J'y suis né, j'y ai aimé, travaillé, toujours vécu à de rares exceptions.

Paris, je t'aime...

Voici un récit autobiographique qui vous permettra, je l'espère, de me connaître un peu mieux et,
peut-être de vous donner quelques idées particulières de visite.

PARIS J'Y GRANDIS

Un de mes premiers souvenirs de Paris ? Agé de 8 ou 10 ans, impressionné et excité, je monte tout en haut de la Tour Eiffel. Heureusement, mes parents et mon grand frère m'entouraient. C'était un jour humide, il faisait froid, mais j'ai souvenir de mon émerveillement quand, une fois arrivé au 2è étage, j'ai découvert ce formidable horizon, qui s'offrait à perte de vue, ces monuments qui portaient tant d'histoire (je contemplais longuement l'arc de triomphe, le sacré cœur, les bateaux sur la seine), ce sentiment de puissance et de vertige. Une émotion et une joie encore en moi...

J'y suis récemment retourné avec ma fille cadette. Après une heure et demie d'attente (un peu long...), une même joie m'a transporté, quel bonheur de le vivre avec ma fille.

Autre haut lieu de mon enfance : le Palais de la découverte, j'y suis allé de nombreuses fois. Ouvert en 1937 au sein du prestigieux Grand Palais, lui-même construit en 1897 à l'occasion de l'exposition universelle de 1900, le Palais de la découverte est un remarquable musée et centre culturel scientifique parisien. On y trouve tout pour rassasier sa soif de connaissances : en astronomie (un planétarium superbe), chimie, sciences de la vie, mathématiques.

Même si je n'ai jamais vraiment été d'un talent particulier dans cette dernière discipline, la salle de π (pi) me fascinait ! Ce rapport constant entre la circonférence d'un cercle et son diamètre est un nombre irrationnel ayant un nombre infini de décimales. Or, le palais de la découverte nous offre une salle entièrement dédié à ces décimales, dont elle présente les 704 premières, alors même que les quatre premières suffisent pour les calculs les plus fréquents. Au cas où vous ne prendrez (à tort...) pas le temps d'aller visiter cette salle émouvante, voici les 100 premières décimales : 3,14159265358979323846264338327950288419716939937 5105820974944592307816406286208998628034825342117067. La suite dans la salle π !

Autre endroit dont je conserve un souvenir précis : les galeries de paléontologie et anatomie comparées du muséum d'histoire naturelle au jardin des plantes.
Au premier étage, des poissons aux oiseaux, des reptiles aux mammifères, de l'homme à la baleine, il est donné à voir toutes les adaptations du squelette des vertébrés en fonction de leur milieu de vie. Dans la galerie de Paléontologie, le saut dans le temps est impressionnant : les fossiles exposés illustrent les formes animales qui se sont succédé pendant 600 millions d'années. Vedettes de cette démonstration : les fascinants dinosaures et les mammouths, qui nous dominent à la fois par la taille et par l'âge...

Pour le fameux écrivain Paul Claudel, la galerie d'Anatomie était "rien de moins que [le] plus beau musée de Paris [...]. À chacun de mes passages en France, je reviens visiter cette galerie sublime avec un sentiment de vénération religieuse, qui chaque fois, me donne envie d'enlever non seulement mon chapeau mais aussi mes chaussures." N'enlevez ni l'un ni les autres mais allez y vite...

Et puis j'ai grandi et la salle π et les monstres du jardin des plantes ont vite été effacés par les charmes d'une jeune fille blonde, douce, aux longs cheveux bouclés ! Imaginez l'émotion de l'adolescent timide que j'étais, quand il tenait la main de son premier amour, dans de longues promenades au bord de la Seine. Tout était possible, l'amour était forcément pour toujours, la vie et Paris s'offraient...

Quelques années passent et me voilà à faire mes études supérieures au prestigieux collège Stanislas, dans le quartier Montparnasse. Adopté par de nombreux artistes de la Belle Époque, le quartier Montparnasse, malgré les aménagements urbains autour de sa Gare, garde un réel cachet. Les nombreux bars, théâtres et cinémas en font un lieu de vie culturelle toujours attractif.

Elève appliqué de classe préparatoire, je profitais néanmoins avec mes camarades de la vie nocturne, autrefois animée dans les lieux mythiques que sont les bars La coupole, le Dôme, la Rotonde, le Select et un peu plus loin, la Closerie des Lilas. Cocteau, Brassaï, Man Ray et Modigliani, les Hemingway, Miller, et Fitzgerald y avaient leurs habitudes..

Tout a une fin, même les études. Vient le temps des responsabilités et des premiers achats importants. J'ai ainsi acquis mon premier appartement dans le 13è arrondissement, dans le quartier chinois. Je me suis marié à la mairie du 13è, place d'Italie.

Ma nuit de noces ? elle a eu lieu dans le très bel hôtel Napoléon à Fontainebleau situé en face du château de Fontainebleau où les souverains se sont succédés depuis le Moyen-Age : Rois, Reines, Empereurs et Impératrices ont aimé ce lieu qu'ils ont tous marqués de leur empreinte... Avant de s'exiler sur l'ile d'Elbe, Napoléon y a fait ses adieux le 20 avril 1814, non sans avoir prononcé des paroles immortelles : « Officiers, sous-officiers et soldats de ma vieille garde, je vous fais mes adieux. Depuis vingt ans, je vous ai constamment trouvés sur le chemin de l'honneur et de la gloire... ».

Pour ce qui me concerne, jeune marié, je cherchai sinon l'honneur et la gloire, du moins de quoi rembourser mon premier crédit...

PARIS BOULOT !

J'ai notamment travaillé plus de cinq ans dans quelques unes des grandes tours de la Défense, ce fameux quartier d'affaires, à l'ouest Parisien, qui s'étend sur 160 hectares, offre pas moins de 2,7 millions de m2 de bureaux, accueille 1 500 entreprises (dont 15 des 20 premières nationales) et accueille aussi plus de 10 000 logements.

J'étais donc l'un des 150 000 salariés qui y travaillent. Si j'y ai fait un travail passionnant au service d'une grande compagnie d'assurances, je n'ai guère aimé l'endroit. Trop froid, anonyme, sans âme. J'ai commencé à y travailler à la grande arche de la Défense.

Inaugurée le 14 juillet 1989, à l'occasion des festivités du bicentenaire de la Révolution Française, lors du sommet des chefs d'Etat, la Grande Arche fait partie de la politique des Grands Travaux du Président François Mitterrand.
Cube évidé dans lequel pourrait tenir Notre Dame avec sa flèche, ce bâtiment fait l'admiration pour son architecture épurée et dynamique.

Mais les bureaux y sont comme partout ailleurs. Le mien était situé au 12è étage, donnant sur l'intérieur de l'arche et ses ascenseurs panoramiques que je regardais distraitement monter et descendre pendant mes communications téléphoniques.

Pendant les grandes grèves de 1995, pour éviter les gigantesques embouteillages qui se formaient aux entrées de Paris, j'arrivai à 4 heures du matin. Et bien, malgré son génie architectural, la grande arche à 4 heures du matin, ce n'est pas gai ! une seule timide lumière s'allumait : celle de mon bureau...

Grève, un droit quasi-sacré en France ! et peu importe que l'action de quelques uns perturbe la vie de millions d'autres. J'ai aussi côtoyé ce sport national à la Fnac, prestigieuse entreprise de biens culturels, créée en 1954 par deux militants troskystes. J'ai en effet travaillé deux ans à la Fnac Ternes, magnifique magasin situé près des Champs-Elysées.

J'ai tenu mon dernier poste en entreprise à la Poste, une entreprise pas tout à fait comme les autres. Seule entreprise en France à remonter à... Louis XI, elle joue un rôle majeur dans la société française mais son avenir est menacé par la baisse du trafic du courrier. L'histoire de la Poste est un peu celle de la France elle-même. Allez donc visiter le musée de la Poste, juste à côté de la gare Montparnasse (34 boulevard de Vaugirard), il est tout simplement passionnant. A quand remonte la création du premier timbre poste en France ? au 1er janvier 1849. Il était est à l'effigie de Cérès, déesse des moissons qui symbolise la République.

Heureusement, la vie professionnelle offre parfois l'opportunité de repas des plus agréables. Par exemple, cet excellent dîner à la prestigieuse « Tour d'Argent » avec mon responsable hiérarchique de l'époque. Nous y avons fêté avec notre avocat une belle et importante victoire judiciaire. Au 15 quai de la Tournelle dans le 5è arrondissement, la Tour d'Argent offre une vue sublime, de jour comme de nuit, sur la Seine et Notre Dame. Magique.

Au fait, ai-je toujours vécu et travaillé à Paris ? En fait, oui ou presque. Mon expérience m'a amené à travailler dans la bonne ville de Cognac, située dans le Sud Ouest sur les rives de la Charente, dans la prestigieuse société des Cognacs Hennessy. J'y ai appris que la consommation mondiale de Cognac équivaut à 20 secondes chutes du Niagara tandis que celle du Whisky correspond, elle, à... 20 minutes !

Mais Paris me manquait, je n'ai passé que quelques mois à Cognac. Pourtant, j'ai toujours conservé une certaine nostalgie pour cette expérience de la vie provinciale, plus calme et apaisée qu'à Paris, ville assez stressante pour qui y vit toute l'année.

PARIS MES ENFANTS

Et puis, vient le temps des enfants. Et c'est l'enfance qui passe, selon la chanson de Brel...

Mais quel bonheur ! Mes filles, deux filles, combien de souvenirs heureux de tous ces lieux parisiens visités avec elles. Parmi eux, le parc floral de Vincennes (avec sa Vallée des fleurs, une promenade couverte de 28 patios et pavillons, de nombreuses aires de jeu), le parc Montsouris (juste à côté de votre appartement), le jardin des plantes (mes filles lançaient aux ours du pain avec du miel, un régal d'ours, et puis elles adoraient rendre visite à la tortue Kiki, morte depuis au bel âge de... 146 ans !), et aussi le jardin d'acclimatation, au Bois de Boulogne.
Inauguré en 1860 par Napoléon III lui-même, ce grand parc de loisirs est magique pour les enfants, avec de nombreuses attractions (assez chères, il est vrai) et de nombreuses aires de jeux.

La visite au jardin d'acclimatation était la récompense du dimanche..

Autre grand bonheur partagé avec mes filles : les marionnettes. Ah les marionnettes de Paris ! et leur grand classique, adoré de tous les enfants : Guignol, célèbre marionnette créée au début du XIXè siècle par un ouvrier lyonnais. Au début, ce sympathique personnage prend à partie des petites gens en clamant l'injustice sociale et en dénonçant les bourgeois comme les autorités régionales ou nationales. Puis, à la fin du XIXe, la bourgeoisie lyonnaise récupère ce personnage et transforme ses histoires en spectacles pour enfants.

Les marionnettes préférées de mes filles étaient celles du Champ de Mars (après le spectacle, hop, un petit tour de poney au pied de la Tour Eiffel) et du jardin du Luxembourg.

Situé au cœur du quartier latin de Paris, le jardin du Luxembourg s'étend sur 23 hectares animés de parterres de fleurs et de sculptures. Propriété du Sénat, la chambre haute du parlement français, ce beau jardin est un rendez vous de prédilection des parisiens, étudiants, amoureux, promeneurs, qui attire aussi des visiteurs du monde entier.

Un jour, alors que mon aînée avait 4 ans, en sortant des marionnettes du Jardin du Luxembourg, je lui offre un ballon gonflé à l'hélium. Je l'invite à bien tenir le ballon pour qu'il ne s'envole pas. Quelques mètres plus loin, elle me presse la main, me regarde avec un sourire espiègle et... lâche volontairement le ballon. Son éclat de rire cristallin, l'envol joyeux du ballon dans le ciel d'été parisien resteront à jamais comme une lumière dans mon cœur. A jamais rattachée au jardin du Luxembourg.

Et Eurodisney ? Impossible de ne pas évoquer ici ce parc de loisirs ouvert en 1994 à 30 kilomètres à l'est de Paris et qui a attiré en 2008 pas moins de 15 millions de visiteurs, dont ma cadette pour son énième séjour. Bref, mes filles l'ont adoré. Pas moi. Trop de monde, trop cher, trop commercial, trop d'attentes (beaucoup trop). Bref, tout le monde adore mais, pour moi, c'est un cauchemar... Je préfère de beaucoup le parc Astérix, au Nord de Paris. Un peu la même chose qu'Eurodisney, en plus petit, plus français (on y croise les célèbres Astérix, Obélix, Panoramix et tous les personnages du petit village gaulois), moins cher et bien plus agréable.

PARIS MUSIQUE

Paris est une ville de beauté. Par son âme, son architecture et ses musées, ses opéras et ses salles de musique.

La musique classique ! Elle me réconcilie avec les hommes et le monde quand il en est besoin. Certaines grandes œuvres sont un tel ravissement, expriment une telle pureté, une telle beauté qu'aucun mot ne peut exprimer les émotions ressenties.

Parmi les nombreuses salles de concert qu'offre Paris, j'en ai une préférée, la salle Pleyel. Ouverte en 1927, située à deux pas des Champs-Elysées, elle est vite devenu le lieu de concert le plus célèbre de Paris. Stravinski et Otto Klemperer s'y produisirent. L'Orchestre de Paris y élit résidence et conquiert un large public avec Daniel Barenboïm. Louis Armstrong, Ravi Shankar, Sviatoslav Richter, Jorge Bolet, Jascha Heifetz et David Oïstrakh contribueront à faire la gloire de la salle.

Entre 2004 et 2006, la salle Pleyel a été magnifiquement restaurée et retrouve son élégance Art déco originel. Un vrai bonheur d'entrer dans ce lieu prestigieux, un bonheur plus grand encore d'y écouter la sublime musique qui y est produite.

Quelques magnifiques concerts auxquels j'ai eu la chance d'assister :

• la symphonie n° 10 de Chostakovitch et le concerto pour piano n° 3 de Serguï Rachmaninov
• le concerto pour violon de Sibélius. Si beau et si magnifiquement triste. Je connais un peu la Finlande et on croit s'y plonger à l'écoute de cette musique.
• La symphonie n°6, dite pathétique, de Piotr Tchaïkovski. Que j'aime cette symphonie ! son premier mouvement traversé de tant de soubresauts et de terreurs, avec la terrible déflagration de l'orchestre en son milieu. Et son dernier mouvement, qui s'enlise dans un déchirant adieu, véritable requiem, comme un long sanglot.
• Les deux concertos pour piano de Chopin. Une musique si délicate, si fine et subtile, si tendre et élégante qu'on aspire à s'y fondre !
Trop bouleversé par l'écoute de la symphonie Pathétique, je n'ai pu rester écouter la suite du programme et suis parti au moment de l'entracte. Si vous le pouvez, réservez un billet pour la salle Pleyel pendant votre séjour. Et, ne faites pas comme moi, restez y jusqu'au bout...

PARIS ET VOUS...

Et puis Paris me permet de vivre une nouvelle aventure, la plus belle sans doute, la rencontre avec... vous !

C'est un peu par hasard que j'ai commencé à louer mon appartement parisien du 14è arrondissement. Et c'est par plaisir que j'ai continué...

Plaisir de rencontrer des personnes venant du monde entier, de cultures et de langues si différentes. Plaisir de vous offrir un accueil qui vous réjouisse, de vous donner d'emblée la joie d'être à Paris. Plaisir de recevoir vos mots si aimables dans le livre d'or (ah, ma lecture émue du livre d'or, je ne m'en lasse pas...).

Un des plus jolis mots qui m'ait été adressé après le départ de visiteurs : « nous aimions déjà Paris, maintenant nous aimons Bertrand « ! N'est-ce pas une magnifique récompense ? qui vaut mille fois mes efforts pour préparer votre appartement au mieux qu'il m'est possible.

Un point commun à tous mes visiteurs : au moment de leur départ, ils ont tous dans les yeux une petite étincelle particulière, un peu tristes de quitter la ville lumière, si heureux d'avoir (re)découvert une ville que tous qualifient de... merveilleuse.
Paris est bien une ville merveilleuse. On n'en repart pas comme on est venus.

Merci Paris. Paris, je t'aime.

basparis2

Pour la quatrième année consécutive, votre appartement a reçu un Booking award en 2018 !

Avec la note de 9,8/10, l'appartement se situe dans le 0,3 % des établissements les mieux notés sur le million d'établissements de Booking.com.

Au plaisir de vous recevoir !!